La Bourse de Paris clôture sur une note stable, après une séance volatile, dictée par le changement de direction de LVMH, Market News

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La Bourse de Paris a clôturé la séance ce mercredi sur une note stable (+0,07%, à 6.542,14 points). Le Cac 40, qui perdait près de 1% après une ouverture à la hausse, gagnait finalement 0,08%, à 6.542,14 points, au fur et à mesure des publications des entreprises de leurs comptes et/ou résultats du premier trimestre.

En France, LVMH a été la première des entreprises du Cac 40 à faire le point sur son activité hier soir. Le géant du luxe, propriétaire des marques Louis Vuitton et Dior, ses principales sources de profit, gagnait plus de 2% en Bourse ce matin avant de prendre un virage radical (-2,6% au plus bas de la journée), pour finalement finissent par augmenter légèrement de 0,5 %. Le poids lourd côtier français a fait état d’une croissance de ses ventes de 29 % au cours des trois premiers mois de 2022, une dynamique bien meilleure qu’attendu par les analystes financiers.

Adam Cochrane de la Deutsche Bank note en particulier que le chiffre d’affaires de 18 milliards de dollars, soit 4 milliards de dollars de plus en un an, est supérieur de 1,6 milliard de dollars à son estimation. Le météorologue rappelle que l’activité de LVMH n’a pas été affectée par la guerre en Ukraine. Et quant aux mesures de reconfinement en Porcelaine, le plus grand marché pour les acteurs du luxe ? Ils n’ont eu d’impact qu’en fin de trimestre. Le choc, en revanche, aurait pu être plus prononcé au deuxième quart-temps. La question chinoise était au centre des questions des analystes lors de la conférence téléphonique de LVMH. Par ailleurs, on craint dans Invest Securities, « Le deuxième trimestre devrait commencer à montrer des signes de ralentissement plus marqué dans un environnement où la impulsion la croissance de l’économie mondiale s’essouffle. Si LVMH est protégé de l’inflation par son pouvoir de fixation des prix, cependant, reste sensible aux fluctuations économiques. »

Hermès Oui Séché, qui progressait également ce matin, a terminé la séance en baisse de 1%. La publication par LVMH de son chiffre d’affaires du premier trimestre a également eu un impact sur Pernod Ricard (-2,49%) et Rémy Cointreau (-4,4%) alors que, comme le note au sein de la banque d’affaires Jefferies, la division « Vins & Spiritueux » du numéro un mondial du luxe a connu une “Bon début d’année”.

Énergies totales a gagné plus de 1% soutenu par les prix des Pétrole qui augmentent depuis hier.

Stellantide termine également en tête du classement après avoir confirmé, lors de son assemblée générale, son objectif de marge pour cette année malgré l’aggravation des tensions sur les matières premières.

un mur de rue, JPMorgan Chase, une composante du Dow Jones, a chuté de 3 %. La banque a annoncé une baisse de 42% de ses bénéfices au premier trimestre, touchée par une provision de crédit de 902 millions de dollars et une perte de 524 millions de dollars liée à l’effondrement du marché suite à l’invasion de l’Ukraine par Russie. Cependant, le résultat net bancaire a dépassé les attentes.

numéros trimestriels de Roche noire, Fermeture Oui Delta Airlines sont en revanche accueillis avec beaucoup d’optimisme, ce qui permet aux marchés américains de progresser malgré le fait que la publication montre le boom historique des prix à la production.

L’inflation pèsera sur les bénéfices de Tesco

L’indice PPI a augmenté de 1,4 % le mois dernier et a enregistré une augmentation record de 11,2 % d’une année sur l’autre. Hors alimentation et énergie, la hausse atteint 0,9% en un mois et 9,2% en un an, contre +0,5% et 8,4% respectivement prévus par les économistes. L’accélération constatée sur les données « core » va à l’encontre du ralentissement observé hier pour la même composante des prix à la consommation. Au Royaume-Uni, l’inflation a bondi de 7% en glissement annuel en mars, le plus élevé en 30 ans.

De l’autre côté de la Manche, le premier détaillant britannique, Tesco, a averti que ses bénéfices chuteraient cette année en raison de l’inflation.

Dans ce contexte d’inflation, de ralentissement de la consommation, de pénurie d’approvisionnement et de risques de pénurie d’essence, les stratèges de Goldman Sachs ont abaissé leurs estimations de bénéfices par action pour les sociétés du Stoxx 600 à +2 % cette année contre +8 % précédemment. . Ceux de Barclays, quant à eux, soulignent que les prévisions des entreprises deviennent plus importantes dans la mesure où les investisseurs se concentrent sur les prix, les marges, les problèmes d’offre et de demande.

Vers États UnisLes bénéfices des entreprises du S&P 500 devraient s’apprécier de 4,5 % sur la période, selon les estimations de FactSet, le plus petit gain depuis le quatrième trimestre 2020, au milieu de la pandémie de coronavirus.


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