L’application Alma Food peaufine son modèle d’étiquette agroalimentaire, Le Lab/Idées

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nourriture de l’âme il invente son business model aux petits oignons. Un exercice similaire au high cuisine c’est comme ça que le mélange des ingrédients est précis !

La start-up créée en novembre 2019 par Rencontres Hélène à Bruz, près Rennescommercialiser l’application web âme et margo qui fabrique les étiquettes alimentaires. La start-up, qui emploie 5 employésIl s’adresse principalement à une clientèle de
micro-entreprises
, TPE, artisans, producteurs agricoles et acteurs du circuit court. Leur solution leur permet d’étiqueter selon les normes, notamment en respectant les normes européennes Inco ou les normes liées aux différents labels alimentaires ou codes professionnels.

« Les nouvelles étiquettes sont aussi un véritable boost de ventes pour les artisans qui souhaitent diversifier leurs canaux de distribution, en ligne ou au-delà de leur zone géographique », souligne Hélène Féchant, PDG d’Alma Food.

Créneau de marché BtoB

Suite à une étude de marché, la start-up a identifié un nombre de 140 000 clients potentiels sur tout le territoire, dont 20 % des 500 000 agriculteurs français qui vendent à la ferme.

Une première cible vaisselle bien définie qui peut encore s’enrichir : « A ce chiffre il convient d’ajouter les grandes et moyennes surfaces qui vendent des plats préparés, des pâtisseries ou de l’épicerie fine en libre-service. Par exemple, nous avons recensé 1 800 magasins Intermarché qui pourraient être intéressés », ajoute Hélène Féchant.

Positionnement et service calculé

Et pour jouer la carte de la volumétrie sur ce segment resserré, la startup a étudié son approche tarifaire basée sur une
souscription annuelle
de 348 euros, qui se veut accessible au plus grand nombre d’utilisateurs. Toute prestation supplémentaire de communication ou de réglementation est facturée à un tarif préférentiel.

« Nous sommes encore en phase de démarrage avec une trentaine de clients à ce jour, mais un très bon retour sur satisfaction. Pour atteindre le seuil de rentabilité, il faudrait 320 deals annuels sur les 140 000 recensés. On espère atteindre ce chiffre en 2022″, projette Hélène Féchant, qui ambitionne de facturer 300 000 euros en trois ans, après une année 2020 à 60 000 euros.

Le produit et le service ont également été adaptés au public moins numérisé d’Alma Food. « Nous avons développé une application web simple et ergonomique, facilement accessible pour les artisans et agriculteurs peu familiarisés avec les outils numériques. Notre équipe, notamment notre responsable réglementaire, est également disponible par téléphone pour toute question. », raconte l’homme d’affaires. Pour faciliter l’impression d’étiquettes, une liste d’imprimeurs partenaires est également en cours d’élaboration.

Stratégie marketing en construction

Pour gagner en notoriété, Alma Food privilégie une approche de terrain locale. Le directeur des ventes parcourt les magasins des producteurs,
salons et foires
.

La start-up s’appuie en parallèle sur différents réseaux de prescripteurs grâce à l’appartenance à différentes associations de coopératives, de territoires ou de fournisseurs d’ingrédients. ” Nous
héberger des webinaires
avec des adhérents pour leur apporter notre savoir-faire en labellisation et nous faire connaître. »

Enfin, la constitution d’une base de données, qui compte à ce jour 20 000 producteurs et artisans en circuit court, a été confiée au responsable du webmarketing en alternance, avec l’accompagnement des apprentis.

« Nous testons également des campagnes de communication qui diffusent du contenu par e-mail ou publicités Facebook. Les derniers résultats montrent un taux d’ouverture de 68% pour un taux de conversion de 7% », explique Hélène Féchant.

Pour renforcer encore sa prospection, l’ancienne ingénieure agro-alimentaire, qui a travaillé pendant vingt ans en R&D pour le groupe Solina, leader des ingrédients salés en Europe, est
chercher un partenaire
, avec un profil plus commercial. “A deux, l’un qui aime le produit, l’autre qui aime le client, on irait plus vite”, avoue-t-il.

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