pour Valorem, acteur français des énergies renouvelables, tous les voyants sont au vert

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Et si c’est à cause d’un échec que s’est lancé le cabinet de conseil Valorem, ce dernier aura finalement fait mentir le pronostic bancaire. “Nous avions demandé une étude de faisabilité pour un projet éolien dans le Verdon, en Gironde”, se souvient Jean-Yves Grandidier. “Notre dossier a été retenu, il a obtenu le feu vert et le financement de l’Europe, après le Conseil régional et l’Ademe”. Si le projet de parc éolien n’aboutit finalement pas, il bombarde Valorem sur la scène des cabinets de conseil spécialisés dans les énergies renouvelables.

Un projet avorté lance l’aventure

« Jusqu’à la fin des années 1990, nous ne faisions guère mieux que de survivre dans un marché émergent, en France. Puis, en 1998 et 1999, parce que nous avions donné à notre activité une orientation un peu industrielle, en développant par exemple des régulateurs de tension, qui ont eu un succès immédiat qui ne s’est pas confirmé dans le temps. Mais on a pris de l’ampleur et on a commencé à gagner des appels d’offres », se souvient le directeur général de Valorem, qui comptait à l’époque dix salariés.

Jean Yves Grandidier est co-fondateur de Valorem avec Pierre Girard.

Jean Yves Grandidier est co-fondateur de Valorem avec Pierre Girard.

Claude Petit/ “Sud-Ouest”

Fue durante este período que con dos pioneros franceses en energía eólica, Jean-Michel Germa (Ex Compagnie du Vent) y Jean-Marc Armitano (Eole-RES) Jean-Yves Grandidier tuvo la idea de crear el sindicato de viento FEE profesionales de la énergie. « Ensuite, nous nous sommes rendu compte du potentiel de ce mode de production dans le cadre d’un mix énergétique à venir qui soutiendrait la montée en puissance des énergies renouvelables. Il fallait faire du lobbying pour créer un cadre réglementaire et économique pour l’activité. Mission accomplie avec la mise en place du taux d’obligation d’achat, par EDF, pour l’éolien, qui offre une garantie financière favorable au développement des projets.

200 embauches en trois ans

En 2000, Valorem a changé son modèle économique. Le bureau d’études se développe pour devenir développeur de projets, principalement éoliens, livrés clé en main ou à proximité d’investisseurs. L’entreprise ajoute des fils à son arc en créant des activités complémentaires telles que la maintenance de flotte avec Valemo ou la construction avec Valrea. En 2010, l’entreprise comptait dix parcs et une centaine d’employés. Elle est présente en Roumanie puis en Ukraine (activité revendue depuis) ​​et se diversifie dans la production via le solaire, activité revendue depuis.

Dès lors, la course à la croissance de Valorem s’accélère. Tout au long de la levée de fonds qui renforce les fonds propres indispensables à l’organisation financière des projets mais ne dilue pas trop leur capital, majoritairement entre les mains des familles des fondateurs, amis et salariés. Le groupe Valorem se structure désormais, recrute si vite que son PDG a du mal à faire le calcul, et les deux premiers bâtiments du nouveau siège de Bègles sont déjà remplis des 200 salariés du groupe, qui en compte 370 au total. Un troisième bâtiment est en construction au rythme de la contractualisation, 200 en trois ans, ce qui est lié aux ambitions de Valorem.

Grandir sans se renier

En 2021, Valorem a réalisé un chiffre d’affaires de 90 millions d’euros, avec 530 MW installés, en 2035 il se dirige vers 10 gigawatts de projets dans toute l’Europe. “Notre croissance est forte, en un seul projet finlandais, (NDLR. Lire ci-joint) nous accélérons notre production de +27%. Donc, l’objectif est atteignable”, souligne Jean-Yves Grandidier, qui n’entend pas sacrifier l’expertise de Valorem. raison d’être sur l’autel de la performance économique.”Nous sommes une entreprise responsable qui finance une partie de ses activités grâce au crowdfunding, le groupe a créé son portail monparcvalorem.comet qu’elle offre 10% du capital des projets aux collectivités locales, qu’elle a créé un fonds de dotation “Watt For Change” doté de 1 million d’euros… Cela ne peut pas changer, je m’en occupe”, promet-il.

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