surtout, ne consommez pas le sucre de cette marque, les points de vente intéressés

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Depuis quelques semaines, les rappels de produits alimentaires continuent de nous surprendre. En mars 2022, il y a eu un rappel préventif des pizzas surgelées Fraich’Up de la marque Buitoni. Le 6 avril 2022, rappel émouvant des fromages des Fromageries de Normandie (Groupe Lactalis).

Au cours de la même période, l’annonce du rappel des chocolats Ferrero’s Kinder a eu lieu. Une semaine plus tard, le sucre low cost vendu par Top Budget (groupe Intermarché) a dû être rappelé car il pouvait contenir du verre brisé.

De quels produits s’agit-il ?

Ce sont des boîtes de sucre. blanc en morceaux de 1 kg. Il s’agit de lots vendus entre le 7 mars 2022 et le 5 avril 2022. S’agissant de produits des marques du groupe Intermarché, ils n’étaient commercialisés que dans les magasins de la marque Mousquetaire.

capture d’écran twitter

Voici les départements dans lesquels ces lots ont été vendus :

  • Ariège (09)
  • Aveiro (12)
  • cantal (15)
  • Haute Garonne (31)
  • Gers (32)
  • Lot (46)
  • Lot et Garonne (47)
  • Tarn (81)
  • Tarn et Garonne (82)

Ces lots de sucre portent les références suivantes :

  • Code GTIN : 3 410 280 043 678
  • Lot : 0202 OU 2059 – Horodatage 0:00 à 23:59

Le comportement à adopter

Il est évident que le consommation de pièces le verre est dangereux pour le tube digestif. Si vous avez acheté une de ces box, vous ne devez absolument pas la consommer ! Rappel Conso justifie ce rappel en raison du “risque de blessure” et des “effets indésirables suite à l’ingestion de ce produit”.

Photo : Twitter/@dlang57500

Les personnes ayant acheté ces produits sont priées de ne pas les consommer. Vous devez les jeter ou les ramener au magasin où ils ont été achetés être remboursé. Contactez simplement la réception de votre magasin avec la boîte ou une photo montrant le code-barres du produit.

Peut-on faire confiance aux fabricants ?

Face à la succession alarmante de ces scandales sanitaires, l’ONG Foodwatch a lancé un communiqué le 6 avril 2022 pour alerter sur le manque de moyens des autorités sanitaires en France.

Foodwatch se demande comment on peut continuer à faire confiance à des géants comme Nestlé, Ferrero et Lactalis après les affaires Buitoni, Kinder et Graindorge. Bien qu’ils soient leaders sur leur marché, ces géants de l’agroalimentaire ne sont pas exempts de tous reproches quant à la qualité de leurs produits. L’ONG pointe du doigt qu’il faut compter sur l’autocontrôle des constructeurs.

“Ce que malheureusement ces scandales révèlent une fois de plus, ce sont les défaillances du système”, déplore Karine Jacquemart, directrice générale de l’association de défense des consommateurs.

Et en plus de Foodwatch, association pour la santé des enfants Il a également tiré la sonnette d’alarme en dénonçant “la baisse constante du nombre d’inspecteurs et une réglementation trop laxiste”. Pour l’association, ces grandes vagues de retraits successifs montrent que le système des “autocontrôles en usine ne fonctionne pas”.

Ce constat n’est pas nouveau, l’association avait déjà alerté le public en 2017 lorsque le lait commercialisé par le groupe Lactalis avait fait scandale en raison de la présence de salmonelles.

” Ne pas leçon apprise! De vrais contrôles par les autorités sanitaires de ces usines sont quasiment inexistants », déplore Quentin GUILLEMAIN, président de l’association pour la santé de l’enfant.

Les chiffres parlent d’eux-mêmes. En dix ans, 440 postes ont été supprimés au sein de la Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes (DGCCRF).

Dans son communiqué, Foodwatch note qu’entre 2012 et 2019, le nombre d’inspections de sécurité alimentaire a diminué d’un tiers. Pour ces associations, la question ne se pose pas, le contrôle de ces produits doit être confié à l’Etat.

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